Les Critères de Référencement en 2019

Quels sont les critères de référencement ? Quels sont les critères communs aux sites bien référencés sur Google ? Quels sont les facteurs de référencement en 2019 ? Quels facteurs prendre en compte et privilégier pour référencement de votre site Internet ? SEMRush, Searchmetrics, Backlinko et Moz publient régulièrement des étude afin d’identifier les points communs qui existent entre les sites et pages qui se positionnent en première page de Google. J’ai essayé de synthétiser les conclusions de chaque étude. De quoi en tirer des enseignements pour améliorer votre stratégie de référencement.

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Les critères de référencement selon Google


Avant d’analyser le résultat des études, je voulais rappeler comment utiliser ces informations :
1. Les résultats des moteurs délivrent des résultats de plus en plus personnalisés et s’adaptent en fonction des sujets recherchés.
2. La généralisation de l’apprentissage automatique rend donc la recherche de facteurs universels et définitifs caduque.
3. Pour autant, il est possible de s’inspirer des meilleures pratiques pour tendre vers l’excellence et monter dans les classements.

Aujourd’hui comme demain, les premières positions sur Google appartiendront à ceux qui seront en mesure de créer les contenus répondant aux requêtes des utilisateurs en s’appuyant sur une compréhension fine des intentions qui les animent et sur des sites techniquement optimisés pour assurer une expérience optimale (rapide, fluide, accessible…).

Commençons cette plongée à travers les principaux facteurs de référencement en présentant la position officielle de Google.

La déclaration, particulièrement intéressante, date de mars 2016 et émane d’Andrey Lipattsev, Search Quality Senior Strategist.

Selon lui, les 3 principaux critères de classement sont :
1. Les liens : les liens externes (backlinks) et internes (maillage interne).
2. Les contenus : la qualité de vos contenus et votre capacité à répondre aux questions des utilisateurs en fonction de leur intention.
3. Rankbrain : l’algorithme d’intelligence artificielle de Google permettant d’améliorer en continu les résultats.

optimisation référencement

Aussi simple que ça. Mais pas satisfaisant, vous en conviendrez puisque ces 3 facteurs renferment des centaines de critères.

Les études vont nous permettre justement d’aller plus loin.

Ce que disent les études sur les facteurs de référencement

1. L’étude de SEMRush de 2017 :

SEMRush a publié une étude basée sur 600 000 mots-clés couvrant différents pays (Etats-Unis, France, Espagne, Allemagne, Italie…) et dont les résultats ne se focalisent pas sur les corrélations entre bon classement dans les résultats de Google et présence de tel facteur – méthode jugée imprécise – mais sur un niveau de granularité plus fin pour comprendre l’impact de chaque facteur.

Voici les principales conclusions de l’étude :

1. Trafic direct : “Le trafic direct vers les sites est le facteur de référencement le plus influent. Ce qui signifie que lorsque beaucoup d’utilisateurs vont vers un site web directement, il s’agit d’un signe positif pour Google que le domaine a une haute autorité et valeur.”

Conclusion : une stratégie SEO efficace doit intégrer une vision 360. La base du référencement consiste à créer des contenus optimisés en phase avec l’intention de vos utilisateurs. Pour autant, l’intégralité de vos actions de communication (des réseaux sociaux à la publicité classique) ont un impact.

2. Le comportement des utilisateurs : “Les signaux liés au comportement de l’utilisateur tels que le temps passé sur le site, le nombre de pages par sessions et le taux de rebond influencent également le classements des sites, indiquant à la fois sa qualité et sa pertinence pour les utilisateurs.”

3. Les backlinks : “Les facteurs liés aux backlinks sont extrêmement importants dans les classements. Exceptés les facteurs liés aux ancres de liens, tous les facteurs concernant les liens sont à la 5ème place dans l’ordre d’influence.”

“Tous les facteurs liés aux backlinks s’impactent l’un l’autre. Vos positions en conséquence ne changeront pas en réalité si vous boostez l’un de ces facteurs et ignorez tel autre.”

4. L’optimisation des pages : “Les facteurs de SEO on-page telle que la présence de mots-clés dans le titres, dans les meta descriptions ou le corps de texte démontrent qu’ils sont significativement moins influents que d’autres facteurs.”

“La majorité des domaines positionnés sur des mots-clés à fort volume de trafic sont équipées de sites en HTTPS. Pour les domaines positionnés sur des mots-clés de niche, moins tapés, l’adoption est moindre, il existe donc une belle opportunité d’obtenir un avantage concurrentiel sur ces expressions en implémentant le HTTPS.

“Les mots-clés liés à une marque donnent toujours la priorité à des sites plus pertinents sur cette marque mais moins populaires en première position”. (le site Nike sera toujours devant Wikipedia sur des requêtes qui intègrent sa marque)

Quelques chiffres parlants :
– Les pages classées dans les 3 premières positions ont un contenu 45% plus long que celles du Top 20.
– Les pages classées 1er dans Google ont 2,2 fois plus de backlinks que le 2ème

facteurs référencement

2. L’étude de Searchmetrics de 2016 :

Searchmetrics a publié en 2016 une étude basée sur des millions de requêtes afin de comprendre les facteurs qui peuvent influer sur le référencement de votre site Internet.

L’étude ne prétend pas décrypter complètement les règles de l’algorithme de classement de Google mais cherche plutôt à comprendre les points communs des sites les mieux positionnés sur le moteur de recherche.

Ces “signaux” sont des facteurs de “corrélation” et non de “causalité” du référencement. En somme, si votre site est bien référencé, vous aurez plus de probabilité de partager plusieurs des ces points en commun avec d’autres sites bien positionnés. Cela ne veut pas pour autant dire que ces signaux sont la “cause” de votre bon positionnement.

L’étude conclue cependant qu’il n’existe plus de facteur “immuable” de classement tant les résultats de recherche sont désormais personnalisés et varient en fonction des types de requêtes et des thèmes recherchés.

Alors quels sont ces critères impactant ?

1. Les contenus : “Le mots-clé lui-même (en titre H1, dans la description ou dans le corps de texte) n’est plus le facteur décisif pour déterminer le classement réel pour une requête. Notre analyse montre combien la “pertinence” du contenu par rapport à l’intention de recherche influence véritablement le classement de Google”.

“Les pages rankent bien à la condition que le contenu ne soit pas simplement long, mais aussi pertinent, ce qui signifie que ces contenus se positionnent souvent bien également pour des mots-clés en lien avec le même sujet.”

Conclusion : écrivez des contenus de qualité, plus détaillés et plus longs mais aussi plus faciles à consommer et répondant aux attentes de vos clients en fonction de leur intention.

2. Les signaux utilisateurs : “Avec la qualité des contenus, les signaux utilisateurs générés par les interactions – comme le Taux de clics (la fréquence à laquelle les résultats de recherche sont cliqués), le Temps passé sur le site  (combien de temps l’utilisateur passe sur la page et le Taux de rebonds (pourcentage de sessions se limitant à la visite d’une seule page) – peut maintenant être considéré comme faisant partie des facteurs les plus importants.”

“Les feedbacks utilisateurs sont le moyen le plus direct d’analyser la pertinence du contenu.”

Conclusion : travaillez vos titres et description telles qu’elles apparaissent dans les moteurs, rendez simple l’action pour laquelle vos utilisateurs viennent sur votre site, enrichissez vos contenus (texte, vidéo, images, liens) pour les augmenter le temps passé sur votre site.

3. Les facteurs techniques : “Même si le contenu est aligné avec l’intention de l’utilisateur, il est extrêmement difficile d’atteindre une position en haut des classement de Google si la page n’est pas – à la fois pour les humains et les moteurs de recherche – facilement accessible, facile à consommer et optimisée d’un point de vue technique. Des critères comme la vitesse de chargement, la taille des fichiers, l’utilisation du HTTPS (notamment pour les ecommerces), les liens internes et l’architecture des pages ou encore l’optimisation mobile sont des briques essentielles de ce puzzle.”

4. L’expérience utilisateur : “Bien que la présence d’une structure logique de liens internes ne puisse pas être sous-estimée, les backlinks ne déterminent plus prioritairement les résultats des moteurs de recherche. Selon le sujet, il est parfois possible pour un site Internet d’atteindre une position haute sur Google même avec beaucoup moins de liens que la concurrence. Ceci est partiellement dû à l’accroissement des requêtes mobiles dont les URLs sont souvent likées ou partagées mais obtiennent rarement un lien.”

5. Les signaux sociaux : “La corrélation entre les signaux sociaux et les positions dans les classements est extrêmement haut.”

6. Les backlinks : “Pendant des années, les liens entrants étaient le principal levier pour émerger dans les moteurs de recherche […]. Ces jours sont largement termnés. Pour un succès sur le long terme, dans un âge où les algorithmes apprennent par eux-mêmes, évaluant les relations sémantiques entre les contenus et les utilisateurs, les backlinks continuent de perdre de leur pertinence et sont devenus juste un signal parmi d’autre.”

L’infographie de Searchmetrics (à cliquer pour agrandir) montrant la corrélation entre certains facteurs du référencement et un classement effectif dans les 20 premiers résultats :

facteur référencement google

3. L’étude de Backlinko de 2016 :

L’étude de Backlinko sur les facteurs de référencement se base sur l’analyse des données de Clickstream et un échantillon de plus d’1 million de requêtes sur Google. L’étude permet de comprendre la “corrélation” entre première page de Google et certains critères récurrents en terme de SEO.

Quels sont les bonnes pratiques à retenir pour votre référencement :

1. Selon Backlinko, les backlinks restent toujours un important critère de classement pour Google. Le nombre de domaines pointant vers une page est corrélé avec des bons classements plus qu’aucun autre facteur.

2. L’autorité globale des liens d’un site (mesurée par Ahref) est fortement corrélée avec de meilleurs classements.

3. Les contenus notés comme “thématiquement pertinents” (mesure effectuée avec l’outil MarketMuse) ont significativement fait mieux que les contenus ne couvrant pas un sujet de manière approfondie. Par ailleurs, publier des contenus focalisés sur un seul sujet aiderait donc à améliorer vos rankings.

4. Les contenus longs tendent à se classer plus haut dans Google en se basant sur les données des résultats de recherche collectés depuis SEMrush. Les contenus en première page de Google contiennent en moyenne 1890 mots.

5. Le HTTPs a une influence notable quant à la présence en première page.

6. Le balisage Schema n’a au contraire pas semblé avoir un impact avec de meilleurs classements.

7. Les contenus avec au moins une image ont significativement battu les contenus sans images. Cependant, l’ajout d’images additionnelles n’a pas semblé avoir d’impact sur les rankings.

8. L’optimisation de la balise Titre semble étonnamment avoir une faible corrélation avec de meilleures positions sur Google. Cette corrélation faible pourrait être liée à l’évolution de Google vers plus de recherche sémantique.

9. La vitesse de votre site a un impact. En se basant sur les données d’Alexa, les pages affichées sur des sites rapides ont des résultats significativement meilleurs que sur les sites lents.

10. Les ancres de liens sur des mots-clés précis ont malgré les mises à jour Google Pingouin une influence sur les résultats de recherche.

11. Une corrélation forte existe entre taux de rebond bas et des classements sur Google.

Ces informations sont cependant à prendre avec un certain recul dans la mesure où certains facteurs communs des pages bien classées dans les résultats de recherche n’en sont pas toujours en réalité la cause. De bonnes pratiques de sites bien référencés peuvent tout à faire n’avoir aucun impact en réalité.

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4. L’étude de Moz de 2015 :

Passons maintenant à l’étude de Moz sur les facteurs de référencement. Publiée tous les 2 ans, l’étude (de 2015) est basée sur une enquête auprès de 150 experts SEO à qui l’on a demandé de noter de 1 à 10 l’impact selon eux de chaque critères sur le référencement d’un site Internet.

L’étude met en lumière les liens de corrélation avec un bon classement sur Google. Comme le précise Moz, cette corrélation n’implique pas qu’il y a une relation de causalité.

Exemple : une page partagée sur les réseaux sociaux est en général mieux classée sur Google. Cela ne signifie pas pour autant  que les signaux sociaux soient nécessairement un critère de classement utilisé dans l’algorithme de Google. A prendre avec précaution donc.

Par ordre d’importance : les critères de classement sur Google sont donc :

1. Les critères liés au profil de liens du domaine : basé sur des métriques liées aux liens et citations du domaine telles que le nombre de liens, notions de confiance et de PageRank autour de votre domaine…

2. Les critères liés aux liens au niveau de la page : PageRank, métriques de confiance, quantité de liens provenant de domaines différents, liens, distribution des textes d’ancre de lien, qualité (ou spam) des liens pointant vers la page…

3. Les critères liés aux mots-clés de la page et au contenu : scoring de pertinence du contenu, optimisation de l’utilisation des mots-clés sur la page (titres, alt…), scores liés à la pertinence du contenu par rapport aux thèmes auxquels il se réfère, quantité, qualité, pertinence des contenus…

4. Les critères non liés aux mots-clés de la page : longueur du contenu, lisibilité, utilisation des balises Open Graph et balisage des données structurées, caractère unique de votre contenu, vitesse de votre site, utilisation du https…

5. Engagement et données de trafic par rapport aux requêtes : Données d’engagement des utilisateurs dans les SERP, données concernant les clics dans les résultats de recherche, données liées au trafic et signaux liés à l’usage de votre site, quantité, diversité et taux de clics des requêtes tant au niveau de votre domaine que de chaque page…

6. Les métriques liées à votre marque : utilisation hors ligne de votre marque ou de votre nom de domaine, mention de votre marque ou domaine dans l’actualité, la presse, les médias, données collectées sur l’utilisation de votre site par les navigateurs et barres, thèmes auxquels est associée votre marque…

7. L’utilisation des mots-clés au niveau du domaine : mots-clés exacts dans le nom de domaine, mots-clés partiellement exacts dans les domaines.

8. Les critères non liés aux mots-clés du domaine : longueur du nom de domaine, utilisation de top-level domains, certificats SSL…

9. Les métriques sociales sur les pages : quantité et qualité des liens tweetés, des partages sur Facebook, des +1 Google sur la page…

critères de référencement

Quels sont les enseignements de l’étude en terme de bonnes pratiques pour votre référencement ? Comment optimiser votre référencement ? Quels critères sont vraiment à prendre en compte pour améliorer le classement de vos pages sur Google ?

1. Concernant les mots-clés : “Nous continuons à voir des corrélations faibles entre l’utilisation de mots-clés sur la page et les classements. Ceci est surement dû au fait que Google est mieux taillé pour comprendre ce que les pages signifient (à travers les “mots-clés liés”, les synonymes et les variantes proches ou encore les entités, ces grands groupes sémantiques) sans se baser sur des phrases ou des mots-clés exacts. Nous croyons que proposer un contenu qui répond à l’intention de l’utilisateur est de la plus grande importance”

2. Concernant les critères on-page : “Alors que la longueur de la page, le ciblage selon le pays et le nombre total de liens impactent tous plus ou moins les classements de Google, nous avons trouvé que le https n’obtient qu’une corrélation faiblement positive. […] Le temps de réponse du serveur et la longueur totale de l’URL ont un impact négatif”

3. Concernant les liens : “Malgré les rumeurs prétendant le contraire, les données continuent de montrer les plus hautes corrélations entre classements de Google et nombre de liens pointant vers une page.”

“Bien que moins important que les métriques liées aux liens vers une page spécifique, l’ensemble des liens vers la racine d’un site ou d’un sous-domaine ont montré une corrélation raisonnable avec le classement. Nous pensons que les liens continuent de jouer un rôle fondamental dans l’algorithme de Google”.

“L’utilisation de textes d’ancres a été un critère également important pour les pages ayant un excellent classement sur Google, avec en tête de liste le nombre de nom de domaines pointant vers ces pages en utilisant une ancre de texte recoupant seulement partiellement la requête”

4. Concernant les noms de domaines : “Bien qu’il existe une corrélation décente entre noms de domaines exacts (les domaines où les mots-clés sont les mêmes que la requête comme par exemple chaussurenoires.fr) et classements, il semblerait que cela soit surtout dû aux textes d’ancres, à l’utilisation plus fréquente de mots-clés et d’autres signaux plutôt qu’un avantage qui serait donné à ces domaines dans l’algorithme”.

“Notre étude a montré peu de relation entre le type de domaines de premier niveau (.com, org, etc.) et les classements de Google.”

5. Concernant le lien entre réseaux sociaux et référencement : “Bien que controversé, le nombre de partages sur les réseaux sociaux qu’une page accumule tend à donner une corrélation positive avec les classements. Bien qu’il y ait de sérieuses raisons de croire que Google n’utilise pas directement le décompte de partages sur les réseaux sociaux dan son algorithme, il y a bien des bénéfices secondaires en terme de SEO à gagner en utilisant à son profit les partages sociaux.”

A vous maintenant.

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12 réflexions sur “Les Critères de Référencement en 2019”

  1. Avatar

    Je suis 100% d accord avec ton article sauf pour le https.

    Google avait annoncé sa maj qui permettait de plus ranker et de favoriser les sites en https, seulement, apres plus de 6 – 8 mois de tests, et je ne suis pas le seul beaucoup de SEO sont de mon avis, c est l effet inverse que l on observe en pratique!

  2. Avatar

    Plutôt bien référencé sur Bing, mon classement sur Google est plutôt mauvais. J’ai peut-être trop compté sur WordPress et le SEO et pas assez sur les liens entrants…

    1. Rudy Viard

      Bonjour, les liens entrants ont forcément du poids. En allant voir votre site, je remarque que vous devriez travailler mieux vos titres pour cibler une expression en particulier. Sinon vous êtes (uniquement) dans la course à l’information fraîche et vous ne faites pas le poids face aux gros acteurs du secteur.

  3. Avatar

    Il ne faut pas oublier que Google est avant tout une régie publicitaire et que depuis sa création le moteur de recherche n’a pas connu de révolution. On verra probablement cette évolution arriver avec l’intelligence artificielle. Jérémy

    1. Rudy Viard

      Bonjour Jérémy, un peu sceptique sur le fait que Google n’a pas connu de révolution :) Sincèrement, même si le principe est le même qu’avant (taper un mot-clé – renvoyer une liste de résultats), Google a énormément muté. Ne serait-ce que parce qu’il prend désormais en compte la localisation, le contexte des requêtes (en mobilité, en fonction de l’intention de l’utilisateur), personnalise les résultats, propose des 10aines de sous-moteurs pour les applications (Google Play), les vidéos, les images + investit de nouveaux champ : la recherche par la voix etc…

    1. Rudy Viard

      Bonjour, je mettrai à jour cet article dans les mois qui viennent. Cependant, ces critères n’ont pas vraiment bougé même si bien évidemment il existe des évolutions, les fondamentaux sont les mêmes.

  4. Avatar
    Elodie Honegger

    Bonjour ! Merci pour cet article ! Pour ma part je trouve très intéressant de savoir que les articles les mieux référencés sont en moyenne d’une longueur de 1800+ mots. C’est encourageant pour les personnes qui, comme c’est mon cas, cherchent à mettre l’accent sur des contenus fouillés et de qualité. Les contenus “vite consommés” ont leur intérêt également, mais c’est une tout autre posture.

    1. Rudy Viard

      Les contenus longs (pour peu qu’ils apportent de la valeur, soient structurés, illustrés…) dominent généralement les résultats de recherche. Quand ce n’est pas le cas, c’est le plus souvent parce que le site qui a publié le contenu dispose d’une autorité importante sur la thématique et/ou a bénéficié de 10aines de backlinks.

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